{"id":137,"date":"2022-12-16T09:14:38","date_gmt":"2022-12-16T08:14:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.psy-science.fr\/?p=137"},"modified":"2024-12-02T14:46:56","modified_gmt":"2024-12-02T13:46:56","slug":"prevenir-le-stress-post-traumatique-au-travail","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2022\/12\/16\/prevenir-le-stress-post-traumatique-au-travail\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9venir le stress post-traumatique au travail"},"content":{"rendered":"\n<p>Certains professionnels sont expos\u00e9s \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes. Leur employeur peut donc chercher \u00e0 savoir comment pr\u00e9venir le stress post-traumatique. Mais de quoi parle-t-on finalement ?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes sont des \u00e9v\u00e9nements impliquant l\u2019exposition \u00e0 la mort, \u00e0 des blessures graves ou \u00e0 la violence sexuelle. Ces expositions peuvent \u00eatre r\u00e9elles (la victime les a subies) ou potentielles (la victime y a \u00e9chapp\u00e9 mais cela aurait pu raisonnablement arriver).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme expos\u00e9 \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On distingue g\u00e9n\u00e9ralement :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les traumatismes directs pour les personnes qui ont \u00e9t\u00e9 victimes, t\u00e9moins ou ont provoqu\u00e9 l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne (par exemple, se faire percuter par une voiture, voir quelqu&rsquo;un se faire percuter par une voiture, ou percuter quelqu&rsquo;un avec son v\u00e9hicule).<\/li>\n\n\n\n<li>Les traumatismes indirects pour les personnes qui n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 directement expos\u00e9es au traumatisme mais en subissent les effets (par exemple, un usager que l&rsquo;on accompagnait est absent, un coll\u00e8gue d\u00e9c\u00e9d\u00e9 subitement laisse un vide dans l&rsquo;\u00e9quipe, etc.).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>On distingue \u00e9galement :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les traumatismes de type 1 qui sont des \u00e9v\u00e9nements ponctuels (par exemple, exposition \u00e0 un accident sur la voie publique).<\/li>\n\n\n\n<li>Les traumatismes de type 2 qui sont des \u00e9v\u00e9nements r\u00e9p\u00e9t\u00e9s (par exemple, exposition \u00e0 des violences sexuelles intrafamiliales).<\/li>\n\n\n\n<li>Certains auteurs plaident en faveur d&rsquo;un traumatisme de type 3 pour consid\u00e9rer les \u00e9v\u00e9nements de vie tels que le ch\u00f4mage de longue dur\u00e9e, la perte de son emploi, le harc\u00e8lement qui ont des effets similaires aux \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes mais ne correspondent pas \u00e0 la d\u00e9finition retenue pour cet \u00e9v\u00e9nement. Cela ne fait pas consensus pour le moment.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Y a t-il syst\u00e9matiquement stress post traumatique apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 ce type d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements, il y a des r\u00e9actions \u00e9motionnelles et comportementales normales&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Choc \u00e9motionnel lors de l\u2019\u00e9v\u00e9nement.<\/li>\n\n\n\n<li>Etat de&nbsp;stress aigu dans les jours qui suivent (sympt\u00f4mes intrusifs, humeur n\u00e9gative, manifestations d\u2019\u00e9vitement, r\u00e9actions neurov\u00e9g\u00e9tatives, potentiels sympt\u00f4mes dissociatifs).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Aucun diagnostic de trouble de stress post traumatique (TSPT) ne peut \u00eatre fait avant 1 mois. La plupart des personnes ayant une r\u00e9action de stress aigu ne d\u00e9velopperont pas de TSPT.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quels sont alors les signes de TPST ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Pr\u00e9sence d\u2019un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne.<\/li>\n\n\n\n<li>Sympt\u00f4mes intrusifs&nbsp;: <em>flashbacks, souvenirs, r\u00eaves ou cauchemars, involontaires et envahissants ainsi que les r\u00e9actions de mal \u00eatre (sudation, rythme cardiaque acc\u00e9l\u00e9r\u00e9) en lien avec l\u2019\u00e9v\u00e9nement.<\/em><\/li>\n\n\n\n<li>Manifestations d\u2019\u00e9vitement&nbsp;: <em>\u00e9vitement des d\u00e9clencheurs internes (souvenirs, pens\u00e9es ou sentiments associ\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9v\u00e9nement) et \u00e9vitement des d\u00e9clencheurs externes (personnes, endroits, conversations, activit\u00e9s, situations) qui peuvent mener \u00e0 de l\u2019isolement ou des arr\u00eats de travail.<\/em><\/li>\n\n\n\n<li>Alt\u00e9ration n\u00e9gative des cognitions et de l\u2019humeur&nbsp;: <em>pens\u00e9es et \u00e9motions li\u00e9es au trauma (croyances ou attentes n\u00e9gatives persistantes et exag\u00e9r\u00e9es concernant soi, les autres ou le monde, distorsions cognitives persistantes \u00e0 propos de la cause ou des cons\u00e9quences de l\u2019\u00e9v\u00e8nement) ainsi que la d\u00e9prime anh\u00e9donique (r\u00e9duction nette de l\u2019int\u00e9r\u00eat pour des activit\u00e9s importantes, sentiment de d\u00e9tachement d\u2019autrui, incapacit\u00e9 persistante \u00e0 \u00e9prouver des \u00e9motions positives).<\/em><\/li>\n\n\n\n<li>R\u00e9actions neurov\u00e9g\u00e9tatives&nbsp;: <em>comportement impulsifs, comportements autodestructeurs, nervosit\u00e9, agitation int\u00e9rieure, irritabilit\u00e9, acc\u00e8s de col\u00e8re, r\u00e9actions de sursaut, difficult\u00e9s de sommeil, difficult\u00e9s de concentration.<\/em><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Attention&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Le traitement ou les strat\u00e9gies mises en place par l\u2019individu peuvent masquer certains signes.<\/li>\n\n\n\n<li>Un TSPT peut parfois se d\u00e9clencher plusieurs mois apr\u00e8s l\u2019\u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne.<\/li>\n\n\n\n<li>Il peut parfois y avoir des sympt\u00f4mes dissociatifs&nbsp;: \u00ab&nbsp;trou noir&nbsp;\u00bb durant l\u2019\u00e9v\u00e9nement, impossibilit\u00e9 de se souvenir de certains d\u00e9tails, sentiment de non r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019\u00e9v\u00e9nement \u2026<\/li>\n\n\n\n<li>Des d\u00e9bats existent concernant l&rsquo;impact d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne sur les souvenirs. Ces d\u00e9bats, qui sont toujours vifs entre professionnels, militants et scientifiques ainsi que dans la communaut\u00e9 scientifique (Battista et al., 2023) peuvent rendre la compr\u00e9hension confuse pour le public, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;ils se m\u00e9diatisent souvent dans l&rsquo;\u00e9motion et le pathos plut\u00f4t que dans le fond (ex : reprocher \u00e0 ceux qui remettent en cause tel concept de sacrifier les victimes), donc nous souhaitons les clarifier rapidement. Certains plaident en faveur de concepts li\u00e9s \u00e0 des souvenirs r\u00e9prim\u00e9s inconsciemment par les individus tels que la m\u00e9moire traumatique ou l&rsquo;amn\u00e9sie dissociative afin d&rsquo;expliquer pourquoi certaines victimes ne se souviennent pas des d\u00e9tails du traumatisme ou se souviennent d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements plusieurs ann\u00e9es apr\u00e8s ces derniers, tandis que d&rsquo;autres r\u00e9futent ces concepts et plaident en faveur d&rsquo;une meilleure prise en compte des connaissances scientifiques concernant les m\u00e9canismes cognitifs derri\u00e8re la m\u00e9morisation pour comprendre le ph\u00e9nom\u00e8ne. Ces derniers d\u00e9fendent l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;une meilleure formation en psychologie cognitive pour les professionnels intervenant aupr\u00e8s de victimes de traumatismes (Otgaar et al., 2022), notamment pour d\u00e9velopper l&rsquo;esprit critique, faire \u00e9voluer les pratiques et \u00e9viter des cons\u00e9quences pr\u00e9judiciables sur la vie des individus ou la justice (Otgaar et al., 2020). Par exemple, une r\u00e9cente publication (Langeslag et Posey, 2023) a point\u00e9 du doigt que certains facteurs autres que le concept d&rsquo;amn\u00e9sie dissociative pouvaient \u00eatre en cause dans les situations o\u00f9 les individus pr\u00e9sentent une incapacit\u00e9 \u00e0 se souvenir des \u00e9v\u00e9nements : s&rsquo;\u00eatre senti d\u00e9connect\u00e9 de son corps durant l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement, ce qui a eu un impact sur l&rsquo;encodage, avoir eu des probl\u00e8mes de sommeil durant l&rsquo;ann\u00e9e qui a suivi l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement, ce qui a eu un impact sur la consolidation en m\u00e9moire, ou avoir v\u00e9cu l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement de fa\u00e7on r\u00e9p\u00e9t\u00e9e, ce qui a eu un impact sur le niveau de d\u00e9tails des souvenirs.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Quel pourrait \u00eatre le r\u00f4le de l&#8217;employeur ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>De fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, la pr\u00e9vention des risques doit se situer sur les trois niveaux :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Pr\u00e9vention primaire : agir pour diminuer les facteurs de risques qui conduiraient \u00e0 l&rsquo;exposition \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes.<\/li>\n\n\n\n<li>Pr\u00e9vention secondaire : agir pour renforcer les ressources \u00e0 disposition des travailleurs pour faire face \u00e0 ces situations.<\/li>\n\n\n\n<li>Pr\u00e9vention tertiaire : prendre en charge les effets des \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes sur la sant\u00e9 des collaborateurs.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la survenue de ce type d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements, il peut \u00eatre important pour l&#8217;employeur d&rsquo;\u00e9valuer si les trois niveaux de pr\u00e9vention ont \u00e9t\u00e9 efficients :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Qu&rsquo;est-ce qui a provoqu\u00e9 l&rsquo;exposition \u00e0 cet \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne et cela aurait-il pu \u00eatre \u00e9vit\u00e9 ? Certains travailleurs peuvent penser ce risque non maitrisable (par exemple, intervention sur une voie rapide ou relation aux usagers), mais certains facteurs de risques peuvent avoir un impact et sont eux maitrisables et peuvent att\u00e9nuer le risque comme la charge et le rythme de travail, les comp\u00e9tences des collaborateurs face aux situations sp\u00e9cifiques rencontr\u00e9es, le mat\u00e9riel \u00e0 disposition et son ad\u00e9quation avec le besoin des collaborateurs, les irritants rencontr\u00e9s par les usagers dans le traitement de leur situation, etc.<\/li>\n\n\n\n<li>Les agents ont-ils manqu\u00e9s de ressources (formations, proc\u00e9dures, outils, effectifs &#8230;) pour faire face \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement auquel ils \u00e9taient expos\u00e9s ?<\/li>\n\n\n\n<li>Les dispositifs de soutien aux collaborateurs dont la sant\u00e9 s&rsquo;est d\u00e9rad\u00e9e ont-ils \u00e9t\u00e9 mis en place ? Ont-ils suffi ou est-il n\u00e9cessaire de les am\u00e9liorer ou de les compl\u00e9ter ?<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Une fois l&rsquo;exposition \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement traumatog\u00e8ne survenue, quels facteurs de protection concrets peut-on mettre en place ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>S\u2019assurer que la personne dispose du support social (soutien hi\u00e9rarchique et soutien des coll\u00e8gues notamment).<\/li>\n\n\n\n<li>S\u2019assurer que la personne n\u2019adopte pas de strat\u00e9gies de coping inappropri\u00e9es (drogue, alcool, autom\u00e9dication).<\/li>\n\n\n\n<li>Normaliser les sympt\u00f4mes, permettre au travailleur de comprendre ce qui lui arrive..<\/li>\n\n\n\n<li>Mettre un r\u00e9seau de soin autour de la personne si n\u00e9cessaire (se rapprocher des acteurs internes s&rsquo;ils existent ou des acteurs partenaires comme les psychologues du travail et la m\u00e9decine pr\u00e9ventive qui pourront accompagner ou orienter le salari\u00e9). Si l&rsquo;individu doit \u00eatre r\u00e9orient\u00e9 vers une prise en charge th\u00e9rapeutique, certaines approches sont \u00e0 privil\u00e9gier car ont d\u00e9montr\u00e9 leur efficacit\u00e9 comme l&rsquo;exposition prolong\u00e9e ou la th\u00e9rapie cognitive sp\u00e9cialis\u00e9e sur le TPST.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>NB\u00a0: le d\u00e9briefing, longtemps conseill\u00e9 pour \u00e9viter le TSPT lorsque pratiqu\u00e9 les heures ou jours apr\u00e8s le trauma et parfois mis en pratique dans des dispositifs collectifs avec l&rsquo;intervention d&rsquo;un professionnel sp\u00e9cialis\u00e9, n\u2019est pas pas sp\u00e9cialement efficace pour le pr\u00e9venir. En revanche, le fait d&rsquo;organiser un d\u00e9briefing par un manager sensibilis\u00e9 peut \u00eatre utile pour d&rsquo;autres raisons : montrer le soutien de l&#8217;employeur, permettre aux salari\u00e9s de se sentir \u00e9cout\u00e9s et de comprendre ce qui leur arrive&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quels facteurs de risques renforcent la probabilit\u00e9 de survenue du TPST ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Gravit\u00e9 du trauma.<\/li>\n\n\n\n<li>Manque de support social.<\/li>\n\n\n\n<li>Stress quotidien augment\u00e9 suite au trauma. Pour en savoir plus sur le stress professionnel, nous vous invitons \u00e0 lire <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2022\/11\/30\/le-stress-professionnel\/\" data-type=\"post\" data-id=\"83\" target=\"_blank\">l&rsquo;article d\u00e9di\u00e9.<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Des pr\u00e9dispositions g\u00e9n\u00e9tiques jouent \u00e9galement mais ne concernent pas l&#8217;employeur.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Certains de ces facteurs de risques peuvent \u00eatre ma\u00eetris\u00e9s par l&#8217;employeur, notamment le manque de support social et l&rsquo;exposition \u00e0 un stress professionnel.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pour aller plus loin sur la th\u00e9matique, nous vous invitons \u00e0 lire ces r\u00e9f\u00e9rences utilis\u00e9es pour r\u00e9diger l&rsquo;article :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Battista, F., Mangiulli, I, Patihis, L., Dodier, O., Curci, A., Lanciano, T. et Otgaar, H. (2023). A scientometric and descriptive review on the debate about repressed memories and traumatic forgetting. <em>Journal of anxiety disorders, 97<\/em>. <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2023.102733\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2023.102733<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Josse, E. (2019). <em>Le traumatisme psychique chez l\u2019adulte<\/em>. De Boeck Sup\u00e9rieur.<\/li>\n\n\n\n<li>Langeslag, S. J. E. et Posey, Z. W. (2023). Factors that contribute to an inability to remember an important aspect of a traumatic event. <em>Memory, 31<\/em>(10), p. 1402-1411. <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1080\/09658211.2023.2268304\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1080\/09658211.2023.2268304<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2023\/07\/11\/pierre-orban-psychotherapies-pour-le-trouble-du-stress-post-traumatique\/\" data-type=\"post\" data-id=\"669\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Orban, P. (2022). <em>Psychoth\u00e9rapies pour le trouble du stress post-traumatique : Exposition prolong\u00e9e &#8211; Retraitement cognitif &#8211; Th\u00e9rapie cognitive du TSPT &#8211; EMDR<\/em>. Dunod.<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Otgaar, H., Howe, M. L., Dodier, O., Lilienfeld, S. O., Loftus, E. F., Lynn, S. J., Merckelbach, H., et Patihis, L. (2020). Belief in uncouscious repressed memory persists. <em>Perspectives on psychological science, 16<\/em>(2). <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1177\/1745691621990628\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1177\/1745691621990628<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Otgaar, H., Mangiulli, I., Riesthuis, P., Dodier, O. et Patihis, L. (2022). Changing beliefs in repressed memory and dissociative amnesia. <em>Applied cognitive psychology, 36<\/em>(10). <a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1002\/acp.4005\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1002\/acp.4005<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2022\/12\/22\/philippe-zawieja-psychotraumatologie-du-travail\/\" data-type=\"post\" data-id=\"167\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Zawieja, P. (2016). <em>Psychotraumatologie <\/em><\/a><em><a href=\"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2022\/12\/22\/philippe-zawieja-psychotraumatologie-du-travail\/\" data-type=\"post\" data-id=\"167\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">du <\/a><\/em><a href=\"https:\/\/www.psy-science.fr\/index.php\/2022\/12\/22\/philippe-zawieja-psychotraumatologie-du-travail\/\" data-type=\"post\" data-id=\"167\"><em>travail<\/em>. Armand Colin.<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Certains professionnels sont expos\u00e9s \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements traumatog\u00e8nes. Leur employeur peut donc chercher \u00e0 savoir comment pr\u00e9venir le stress post-traumatique. 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